Web Hosting by Brinkster

Ma randonnée sur le chemin de pèlerin Saint-Jacques-de-Compostelle

             Un   journal          

( en France )

L'introduction
J 'ai commencé ma randonnée de Collorgues, mon domicile, un petit village proche Uzès dans le département Gard.  La première destination était Arles sud-est de Collorgues pour arriver la piste GR 653 "Chemins d'Arles", marcher jusqu' la Puenta Reina, et ici atteindre le chemin principal Santiago . Mon pèlerinage a duré 58 jours avec 5 jours de repos.  (Une carte avec tous les chemins de St. Jacques en Europe)
L'intention était entreprise quelque chose de particulier après 45 années d'occupation et au début de la vie de retraité et se ranger dans la légion du pèlerin qui déj allés les siècles avant moi.
 
Après le pèlerinage, j'ai bâti cette croix   Collorgues
Je vous mène travers la Garrigue Collorgues
Venez une promenade mes sculptures de pierre 
et l'échange de pensées et conseils pratiques
sur la pèlerinage Santiago de Compostelle

1. Étape 16. Mars 1998 27 km

De Collorgues Marguerittas

Il avait duré si long jusqu' ce que je puisse partir et il a discuté beaucoup au sujet.  Maintenant, j'étais prêt et un beau jour a commencé.  Un court au revoir Gisela et Nero notre chien, mon sac dos a sellé et je suis allé lentement la petite rue montant, travers le champ de vin  dans la direction de Bourdic.  Stephan était un tranquille observateur sur le chemin et il a fait des photos, comme j'ai surmonté le premier obstacle, un talus.  J'ai fait un court repos Blauzac.  J'ai pris le pont Nicolas passant le Gardon, alors la montagne en haut et redresse dans la Garrigue.  Ici, je me suis égaré pour la première fois et j'ai dû retourner pour trouver le chemin Poulx.  Sur la hauteur, je me suis arrêté entre jaune et violets lis.  J'ai traversé Poulx et longé la route jusqu' la destination du jour.  Ici, la recherche a commencé pour un hôtel.  Malheureusement aucun n'existe pas dans la petite ville, donc je devais aller de long de la grande route en direction Nîmes jusqu' "Formule 1".  L'entrée automatique avec la carte de banque ne fonctionne pas, mais l'aubergiste a fini mes essais du admis.  Marcel a réservé une place dans la salle manger de l'hôtel du moteur,  totalement entassé par un groupe Italienne.  Une serveuse nette avec les grandes poitrines a servi mon dîner.  J'ai dû retourner sur la voie rapide fréquentée et suis allé vite dans le lit.


2. Étape 17. Mars 1998 32 km

À Arles

Le pays est plat.  J'ai marché après la carte et mais je me suis perdu deux fois.  Dans Redessan, un court reste avec une bière et alors j'ai cherché le chemin.  Malheureusement je n'ai pas réussi.  Comme je suis arrivé au "Mas rouge", je me suis été éloigné du sentier.  Dans la fin, j'ai marché sur la digue de Rhône et le D15 par Fourques Arles.  Après quelque recherche et questionner j'ai trouvé l'hôtel Europe II.  La cuisine a été ouverte pour moi spécialement. Un grand pot de soupe du provençal était servi.  C'était seulement l'entrée cependant, il a encore suivi un "Boeuf Gardien".


3. Étape 18. Mars 1998 20 km

À St. Gilles

Je suis revenu de l'hôtel sur le Rhône au commencement réel de l'itinéraire Arles la cathédrale St - Trophime. 
J'ai trouvé le premier panneau la route Santiago de Compostela la sortie d'Arles.  À travers la Camargue sur petites rues qui passent côté des taureaux sur le pâturage beau temps, j'ai marché St - Gilles.  Au canal de Rhône avant St. Gilles, la découverte de l'itinéraire régulier a été entravée par un grand chantier. L'abbaye de Saint - Gilles a été fermée.  Les églises pas  accessibles cause de délabrement ou absence d'un prêtre, on trouve malheureusement sur la voie d'entière St. Jacques.  Une photo du groupe de filles Italiennes a été prise sur l'escalier de l'abbaye.  Je me suis assis dans la crypte après payée d'entrée.  Une nuit agréable au "Hôtel de Cours".


4. Étape 19. Mars 1998 30 km

À Gallargues-le-Montueux

Par quitter St-Gilles, je n'ai pas trouvé le sentier de randonnée.  Un problème que j'avais beaucoup de villes.  La difficulté avec les grandes villes est les alentours : régions de la construction récemment - et aux petites villes manquent des plans des villes.  Les cartes aux arrêts de l'autobus sont une bonne aide en France.  Dans Vauvert, j'ai fait une pause et alors j'ai cherché  longtemps pour passer le Vistre.  Malheureusement, les hommes locaux ne savaient pas très bien l'emplacement du petit pont.  À ma grande déception dans Gallargues-le-Montueux, il n'y avait aucun hôtel et le terrain de camping a encore été fermé.  Par conséquent, je suis encore dû aller plus loin de 3 km jusqu'au N113 jusqu'au Pont Vidourle pour l'hôtel "Mon Auberge".


5. Étape 20. Mars 1998 30 km

À Castelnau-Le-Lez

Le chemin a longé au Vidourle jusqu'au Pont Romain et alors encore sur le GR 653.  Longtemps j'ai marché parallèlement l'autoroute jusqu' une petite vieille église dans Cers au via Domitia.  Une marchande aux légumes m'a montré le passage un petit hôtel.  Malheureusement l'aubergiste ne voulait pas me préparer de chambre.  Ainsi,  je devais courir encore une fois 2 km le N113 bruyant jusqu'au simple hôtel "Romarins".


6. Étape 21. Mars 1998 24 km

À Montanau

Cet Étape avait la devise "été perdu et mais bien arrivé", les problèmes avec les grandes villes.  Le chemin a traversé Montpellier et j'ai fait un reste dans le Grand Café sur la "Place de Comedie" et une visite de la cathédrale.
Proche Montanaud, la fin du voyage journalier, j'ai soif, mais je n'avais aucune eau potable.  Ici sur le bord de la route, "un  bon ami" m'a offert une bouteille d'un litre, après qu'il eut détermine, que son eau de robinet était laiteuse.  Le soir au café avec un repas du "Boulanger", parce que je n'ai pas attendu, jusqu' un restaurant sera ouvert.  Il y a aucun hôtel la place.  3 km loin de l'itinéraire, ils m'ont dit, ce sera un Chambre d'Hote.  Je ne voulais pas entrer le risque pour le trouver complet ou ils n'ont pas loué de pièces pour une nuit.   En ce lieu, pour le premier temps,  j'ai mis ma tente côté du sentier de randonnée sur demie-hauteur dans le Garrigue.  Le sol a pressé, néanmoins j'ai bien dormi.


7. Étape 22. Mars 1998 21 km

À St-Guilhem-le-Desert

Une partie, j'ai couru sur une vieille ligne de chemin de fer.  J'ai fait un repos et écouté musique dans Aniane.  Au pont de diable, ça va dans la vallée du Herault.  Dans St-Guilhem-le-Desert, je devenais envoyé chercher Chi Chi la place vis- -vis de l'abbaye, parce que les hôtels n'étaient pas encore ouverts.  À 18ºº heure, il y a le service dans l'abbaye avec de l'équipe mélangée, moines et soeur.  Le plus joli a fait les révérences les plus profondes.


8. Étape 23. Mars 1998 37 km

À Lodève

Il y a beaucoup de montées mais une randonnée merveilleuse.  Sur le chemin au milieu du désert, un automobiliste s'est arrêté et dit «ce chemin conduit nulle part».
Grand désappointement dans Lodève : tous les hôtels sont fermés aussi l'hôtel "Croix Blanche" que je suis attendu particulièrement avec impatience, parce que nous avions une fois bien mangé avec les amis au midi.  Encore  3 km le long d'autoroute jusqu' Poujols, viola un motel.  Cela a voulu dire le matin prochain, le même itinéraire en arrière pour repriser le GR 653.


9. Étape 24. Mars 1998 24 km

À Lunas

D'abord, j'ai visité la cathédrale de Lodève.  Alors, j'ai continué sur la route départementale via un col jusqu' Lumas.  Le lieu prochain et plus petit était St. Martin, qui est mentionné sur la vieille carte de pèlerin , que j'ai toujours utilisé, pour examiner, si je marche sur le vieux chemin.  L'église sur la montagne était fermée cause du délabrement.  Dans Bousquet, je me suis trouvé 16ºº heure devant une porte d'hôtel fermée et le patron d'un café aboutissant n'était pas sûr, s'il a ouvert le soir.  J'ai décidé de retourner le 3 km et dormir dans un hôtel Lunas.


10. Etappe 25. Mars 1998 23 km

À St-Gervais

Le temps fait le plus beau.  Le GR 653 mène sur les montagnes et cela veut dire une longue montée.  Je ne crois jamais, que les pèlerins ont grimpé dans les montagnes, si on pouvait utiliser une route en vallée.  J'ai décidé différemment et suis allé pied sur les petites rues avec les cols modérés.  Dans St-Gervais aucune action, même le boulanger a endormi l'heure d'ouverture.  Avec plusieurs autre, nous avons attendu avant la boulangerie.  Sans pain frais, j'ai cherché 2 km en plus une place pour mettre ma tente dans la forêt des châtaines.


11. Étape 26. Mars 1998 28 km

À Muret-sur-Vèbre

Fatigant, mais il a été un beau tour sur les montagnes.  Aux bifurcations sont croix des fers de Saint Jacques, reconnaissable par une coquille.  Un hôtel agréable a été trouvé facilement.


12. Étape 27. Mars 1998 29 km

À La-Salvetat-sur-Agout

Dans le paysage vallonné, les montées ne pas grandes étaient surmonter légèrement.  J'ai vu un chiant paysan âgé une ferme proche le chemin.  Un bassin de retenu vide a fait une impression laide, mais beaucoup de fleurs ont fleuri dans la forêt.  J'avais aujourd'hui des douleurs dans le genou sur tout le chemin.  Devant La-Salvetat-sur-Agout, une chapelle  romanesque  s'est trouvée dans un cimetière, hélas, ne pas visiter.  Dans l'hôtel Pergola dans La-Salvetat-sur-Agout, j'ai trouvé mon gîte.  D'ici, j'ai appelé ma fille Gesa.


13. Étape 28. Mars 1998 30 km

À Rialet

Toutes les chapelles intéressantes ont été fermées. Après un long itinéraire seul,  je suis arrivé Rialet finalement.  Un signe d'hôtel dans le village m'a donné l'espoir.  Cet hôtel était encore dans l'hibernation.  Un bout de chemin plus loin la lisière avec le regard sur une clairière avec les moutons, j'ai levé ma tente.


14. Étape 29. Mars 1998 23 km

À Castres

Toutes les heures exactes sur les tableaux de voyageur  ne sont pas arrivées par moi.  3,5 heures Castres devenaient 5 heures chez moi avec un repos dans Noailhac.  Bien et beaucoup j'ai mangé dans un bistro dans Castres et j'ai dormi dans l'hôtel "Europe" avec * * * étoiles.


15. Étape 30.Mars 1998 26 km

À Puylaurens

Après Castre, le sentier de randonnée GR 653 fait un détour vers le Sud par la "Montagne Noir".  Je me suis décidé marcher le chemin direct Toulouse, via les villes, comme marquer ma vieille carte.
En quête du hôtel dans Puylaurens, un homme est descendu d'une voiture et m'est amené un presbytère géant.  Par la porte ouverte, on a vu une grande madone dans la cage d'escalier.  J'ai refusé en remerciant.  Dans le lieu, ma recherche était inutile trouvé un lit et il a commencé pleuvoir lentement, je suis revenu et j'ai demandé l'admission, qui a été accordée, après la demande de précisions chez la femme paroissiale.  Un bon petit-déjeuner, seul dans la grande salle manger, laissait m'oublier la nuit dans une pièce sale.


16. Étape 31. Mars 1998 32 km

À Caraman

J'ai marché dans la plaine depuis longtemps et alors en haut la colline, je suis arrivé au château d'Aguts, travers le jardin du château et plus loin sur une chaîne de collines. Tout interrogateur, aussi au secrétariat du maire, trouver un camp de la nuit, il était inutile.  Par conséquent, je suis encore allé pied de Caraman 2 km en plus.  Dans un petit bosquet, j'ai élevé ma tente pour la nuit.  Le matin, j'ai continué Toulouse, mon premier but.  En ce lieu, j'ai projeté de prendre un jour de repos, après le premier 460 km de ma promenade.


17. Étape 1. Avril 1998 30 km

À Toulouse

Sans café le matin,  je suis parti et alors tout alentour aucune possibilité en a obtenu, appartient aux rigueurs une telle randonnée.  J'ai joui le premier café crème d'abord dans la banlieue de Toulouse.  J'ai passé longtemps dans la cathédrale St-Sernin .  L'autel baroque m'est perturbé.  Mon logis était l'hôtel "Riquet", bon marché, après le constructeur du "Canal du Midi" dans la proximité de la gare, la région de putain.  Le deuxième jour, j'ai flâné au travers de Toulouse avec une visite dans le musée Augustin et le soir dans un cinéma : le Juif homosexuel aime la Juive.


18. Étape 3. Avril 1998 33 km

À L'isle-Jourdain

Partant Toulouse et trouve le bon chemin a encore a été associé questions et consultation.  Il fait un beau jour dans Pibrac, une place de pèlerinage.  Un raccourcissement n'a pas été trouvé si facile.  Avant L'isle-Jourdain, un cycliste amical, qui ne savait pas s'il un hôtel existe au but d'Étape, m'a incliné 2 km, ramper dans ma tente, après ce long voyage..  Il a plu pendant la nuit.


19. Étape 4. Avril 1998 35 km

À Aubiet

Les deux km plus loin, après L'isle-Jourdain, un bel hôtel aurait été au lac.  Aujourd'hui, j'ai passé sans s'arrêter, après une visite courte de la ville L'isle-Jourdain.  Dans le joli Gimont, tous les hôtels étaient occupés.  La patronne l'accueil de premier hôtel a fait me retenir, que je n'étais pas souhaité.  Gimont était le lieu unique, auquel la police m'a demandé la  carte d'identité.  Cette ville n'était pas très aimable, ainsi plus loin.  Dans Aubiet, l'hôtel est fermé de samedi et dimanche.  Alors j'ai marché encore 2 km et voici  un bosquet m'a invité planter ma tente.


20. Étape 5. Avril 1998 13 km

À Auch

Sur le chemin, il a commencé pleuvoir et plus mauvais,  je ne trouve pas mon blouson imperméable dans le sac dos.  Dans Montégut, je me suis assis sur une banque une table sous un toit sec.  Un couple amical m'est emmené par voiture Auch 4 km plus loin et m'a mis devant un hôtel.  J'ai séché mes vêtements et j'ai décidé faire un autre jour de pause pour m'acheter lundi un nouvel imperméable.  Au repas, la patronne du "Hôtel de Paris"  a obtenu de la cuisine pour moi une coquille de Saint-Jacques, que j'avais cherché en vain Toulouse sur le marché.  Puisqu'elle déj m'a perforé un trou dans la coquille, attacher la coquille au sac dos était simple.  Le jour prochain, j'ai visité la vieille partie de villes avec la cathédrale et j'ai exploré le chemin pour le jour suivant.


21. Étape 7. Avril 1998 32 km

À Montesquiou

Le temps modeste, mais on a déj vu la chaîne du Pyrénéen dans l'Ouest.  Une vue très impressionnante.  À l'entrée de Montesquiou, j'ai entendu la musique de cirque de loin.  Le "Cirque de Paris" a donné une matinée.  Deux dromadaires ont brouté.  Un clown est descendu une pente et  m'a demandé d'abord l'heure et alors si j'ai eu besoin d'un travail ici au cirque.  J'ai refusé en remerciant.  Plus tard, je me suis rappelé souvent cette rencontre et s'il n'avait pas quelque attraction pour être quelques jours un cirque.
Le secrétaire du maire m'a envoyé un "Chambre d'Hôte", mais aucun personne a ouvert.  Il a plu et je me suis placé sous un toit et j'ai attendu.  Tout la fois la femme du voisin vivait vis- -vis est venu et m'a invité pour une tasse de thé et rester.  Après un dîner avec tout le membre de la famille, j'ai bien dormi dans une pièce agréable.


Indication la sortie de village  
 Arles  540 km
 Compostelle  935 km

22. Étape 8. Avril 1998 33 km

À Moubouguet

J' ai traversé beaucoup de petits villages, qui sont mentionnés sur le " Carte des CHEMINS de S.JACQUES de COMPOSTELLE " de 1648, comme : Poulebon, Montezum et Sauveterre.  J'ai toujours tiré cette carte pour conseil, prendre le plus possible le chemin original.  Sur la plaine avant Moubouguet, un vent fort m'est soufflé dans le visage.  J'ai compté les mâts du téléphone a la route jusqu' Moubouguet.  Au début, il y en avait 26, il est devenu un moins lentement, jusqu' ce que je l'eusse fait.


23. Étape 9. Avril 1998 34 km

À Morlaas

Une pluie mauvaise est tombée dans la deuxième moitié de ce jour.  Sous le toit surmontant d'une mairie moderne dans un petit village, j'ai trouvé une place sèche.  Par bonheur, il y a eu un hôtel aimable dans Morlaas.  J'ai visité la peinture de mur dans l'église romanesque du St. Foy.


24. Étape 10. Avril 1998 15 km

À Pau

Je suis allé pied une petite étape et attendu le temps mieux pour le Pyrénéen.  À Pau, j'ai complété ma tenue avec une paire de gants et assemblé quelque renseignement du Pyrénéen au bureau touriste.  De ces Pyrénéens, j'avais quelque respect.  Plus tard en Espagne,  on m'est raconté d'un Anglais, qu'a essayé le chemin pendant ce temps de St. Jean-de-Port, bien qu'il ait été déconseillé cause de la neige fortement.  Après un jour et une nuit, il est revenu l'origine, totalement épuise et sans l'équipement.


25. Étape 11. Avril 1998 12 km

À Lescar

Aujourd'hui, j'ai marché seulement jusqu'au petit l'endroit Lescar, pas loin de Pau.  La matinée,  j'ai botté par Pau.  Dans l'hôtel Lescar, j'ai trouvé des propriétaires agréables.  L'après-midi, j'ai visité le petit lieu avec sa vieille église de cloîtres.  Par la femme de patron, j'ai appris la première histoire d'horreur du Caminos.  Une vieille Hollandaise, qui a eu besoin de 8 mois jusqu' Lescar et elle s'est enrhumée totalement.  Elle a avalé beaucoup de pénicillines tous les jours et propagé un nuage de pénicilline.  La femme de patron ne voulait pas me laisser aller au lendemain, parce qu'il a plu fortement.  Elle doute, qu'on n'atteingne jamais ce temps Saint-Jacques-de-Compostelle et m'est prié, que j'écrive une carte postale, si je peux le faire.


26. Étape 12. Avril 1998 25 km

À Oloron St-Marie

À pluie affluente, je suis parti dans la direction du Pyrénéen.  L'aubergiste m'a mis un sac avec les fruits et le chocolat dans le bagage.  Malheureusement, le temps ne devenait pas mieux toute la journée.  Sur le chemin, je me suis mis couvert sous un bûcher.  Un homme amical m'a apporté une jatte avec la soupe de la maison.  Dans l'hôtel d'Oloron St-Marie, j'ai accroché tous mes vêtements pour sécher.  La ville, elle-même ne m'a pas plu, peut-être c'était cause du temps.


27. Étape 13. Avril 1998 12 km

À Lurbe St-Christau

Maintenant cette chose devenait sérieuse.  Les Pyrénéens ont approché et le temps est resté mauvais.  Les vêtements de pluie ont demeuré imperméables sur le trajet court.  Je suis descendu   l'hôtel "Au Bon Coin" SaintChristau.  Ne pas recommander, la vieille aubergiste est vive sur l'argent.  Tant pis, un kilomètre plus loin aurait été un hôtel de famille agréable "Des Vallées" dans lequel je me suis réchauffé avec un café crème.


28. Étape 14. Avril 1998 17 km

À Bedous

Il y a eu parallèlement au N134 un beau chemin travers la Vallée d'Aspe.  Dans Sarrance, j'ai visité une église intéressante.  Parce que je n'étais pas certain trouver une auberge, cette fois je ne suis pas parti au petit bonheur.  J'ai fait une réservation par téléphone au "Gîte Choucas blanc" dans Bedous.  Dans ce logis frugal atmosphère de l'auberge de la jeunesse, directement au N134, plusieurs familles ont arrêté.


29. Étape 15. Avril 1998 18 km

À Urdos

Il a fait le temps différent sur ce chemin.  J'ai visité les églises d'Accous et Borce.  Dans l'hôtel Urdos près de  l'inspection de douane, j'ai mangé le soir et j'ai très bien dormi ici.  Demain, j'aurai commencé l'attaque sur le Col-du-Somport avec une hauteur du col de 1632m et alors adieu la France.


 ( In Spain )
30. Étape 16. Avril 1998 21 km

À Canfranc-Estación

Pour arriver au Col-du-Somport, j'ai marché sur la grande rue N134.  Quelques camions me sont passés avec beaucoup de bruit.  Je n'ai pas été dérangé.  Sur un parking, j'ai cru avoir vu  les pistes des ours.  Au Col un vent soufflé très fort et il a neigé.  Encore 845 km Santiago a été écrit sur un signe.  De loin, j'ai vu des randonneurs du ski.  Un séjour court et alors j'ai traversé la neige violent Espagne en montant.  Devant les casernes de Riosetta, un garde m'est salué.  Dans Canfranc-Estación, j'ai visité la gare géante, mais l'intérieur a été tombé en décadence.  Un rhume léger s'est fait remarquer.


31. Étape 17. Avril 1998 22 km

À Jaca

Le temps est resté mauvais et il a neigé.  C'était beaucoup d'eau sur les chemins.  Un courant de montagne rapide, celui-l pourrait traverser en sautant de la pierre la pierre, a laissé me retourner, parce que deux pierres ont manqué dans le milieu.  Arriver Jacca, j'ai vu un terrain enclos sur une crête, gardé par des tours de guets hautes.  Ici, les agents de police habitent avec leurs familles.  Honneker aurait eu sa joie.
La mi-temps et les Pyrénées étaient surmontées.  J'avais porté un rhume doux de cela.  Un jour de repos était échéant, rempli avec une visite de la cathédrale , une randonnée l'un vieux pont des pierres imposant et écrire des cartes postales tous les membres de la famille.


32. Étape 19. Avril 1998 25 km

À Santa Cruz de la Serós

Ce jour, j'ai rendu un détour dans les montagnes vers le haut jusqu'au cloître " San Juan de la Pena". Soudainement devant moi il a été collé sur la montagne.  Malheureusement, il a été fermé l'après-midi précoce.  Plus loin la montagne vers le bas Santa Cruz de la Seros, où j'ai trouvé un hôtel simple.  Ici, il y a eu une belle église.   L'essai, elle visiter a échoué, parce que personne n'a ouvré la porte.  Un automobiliste amical m'est retourné au cloître. Encore la même descente l'hôtel, dans laquelle j'ai mangé le dîner avec un groupe "Münchener".


33. Étape 20. Avril 1998 23 km

À Berdun

D'abord j'ai traversé les montagnes et alors un peu ennuyeux sur un détour Berdun, pour éviter la route départementale.  Berdun se trouve sur une colline avec la belle vue vers tous les côtés, si on va autour la petite ville.  De ma chambre, j'avais un coup d'oeil sur l'église, comme dans Santa Cruz de la Seros.


34. Étape 21. Avril 1998 32 km

À Yesa

Encore, j'ai accompli une bonne étape.  D'abord sur le sentier de randonnée GR 653, que j'ai quitté mi-chemin, pour continuer sur le chemin médiéval.  Hélas, c'est le RN240, qui conduit au bassin de retenu de Yesa.  Un vieil homme m'est invité au café en route Mianos dans sa maison.  Il voulait oblitérer mon livre de pèlerin et était déçu, que je n'en ai pas possédé.  Aussi le patron dans Berdun était effréné en tamponnant et s'est contenté avec le marquage de la facture.  Plus tard dans Léon, j'ai obtenu un livre de pèlerin, autrement me ne serais pas été permis de dormir dans le couvent.  Le plus proche on vient Santiago, le marquage devient de plus en plus important.
Au chemin, deux villages sont désertés et décrépits, Esco et Tiermas, qui sont notés sur ma carte de pèlerin.  Aucun panneau au chemin indique ces lieux et chez Tiermas, romantique sur une colline au lac de retenue, un chemin n'en mène pas. J'ai quitté la province Aragon et j'ai marché plus loin la province Navarra
.


35. Étape 22. Avril 1998 28 km

À Monreal

D'abord, il a longé sur la route départementale jusqu'au sommet du col, le "Puerto de Loyti" et alors sur un chemin rural jusqu' Monreal, le chemin recommandé, le GR 653.  J'ai vu en route le pont semi écroulé au vieux chemin de pèlerin sur l'Irati, le pont de diable.


36. Étape 23. Avril 1998 32 km

À Puente la Reina

Le début était fatigant.  Il est allé toujours vers de haut et en bas autour de la montagne "Higa de Monreal".  À la bordure de route, il y a eu beaucoup de fleurs et aussi rare que le "Sabot de Vénus".  De la distance, j'ai vu Pamplona.  J'étais heureux, que je ne devais pas traverser les faubourgs étendus de Pamplona.  Eunate, église romane impressionnante se trouve dans milieu du champ.  Avec un groupe de l'autobus, j'ai attendu jusqu' la porte d'entrée sois ouverte.
J'ai passé la nuit dans un bel hôtel l'entrée de Puenta de la Reina.  Le soir, j'ai rencontré les premiers pèlerins de ma randonnée. Pendant les semaines prochaines, je ferrais la connaissance des eux.  J'ai observé particulièrement un homme, déguise la mode comme pèlerin avec le coquillage de Saint Jacques argenté.  Comme s'est révélé plus tard, il est venu de Paris et a fait souvent le tour.  Un randonneur puissant.


37. Étape 24. Avril 1998 24 km

À Estella

Maintenant, je suis sur le Camino de Santiago.  J'ai marché via le pont Puenta la Reina dehors et la montagne vers le haut.  Un beau chemin sur vieux ponts , que les vieux Romains ont déj utilisés.  On n'est pas plus seul sur le chemin.  Ici, ce qui m'est frappé, c'est que beaucoup de femmes sont en route.  Il était encore tôt l'après-midi, quand je suis arrivé dans Estella et je me suis décidé continuer.  Je suis monté encore une montagne et l un hôtel géant a attendu Irache, que m'est attiré et me laissait n'a pas passé.


38. Étape 25. Avril 1998 32 km

À Viana

Cette Étape a pris toutes mes forces. En été c'est été dur d'aller soleil torride, mais un chemin très varié.  Je n'ai pas vu de pèlerins en plus sur le chemin.  Être devant après qu'Estella était probablement la cause.  Dans Los Arcos, je me suis amusé avec un hôtelier parlant bien anglais.  Un farceur de propriétaire du taxi a installé un signe sur le chemin : le taxi - le téléphone 505050,  mais aucune tentation pour moi.  La recherche d'un gîte pour la nuit dans Viana était compliquée.  Tout hôtel "complet", mais il y n'a pas eu beaucoup.  Aussi, l'auberge du pèlerin a été fermée.  Après la longue attente, quelqu'un m'est donné le conseil pour aller une place proche et guet après un homme avec un béret rouge la fontaine.  L'homme est trouvé rapidement, mais il a duré un temps jusqu' ce qu'il m'ait apporté l'auberge et a déverrouillé la porte.  Il a insisté, que j'étais 22ºº heures dans l'auberge, alors il doit fermer la porte avec une clé. Il a recommandé un restaurant simple, dans lequel j'ai mangé un "Lomo" excellent.  J'étais tout fait seul dans la grande auberge du pèlerin.  Comme j'ai mis dans lit, mon homme est venu et était heureux de me voir, il m'est serré la main et m'est souhaité une bonne nuit.


39. Étape 26. Avril 1998 10 km

À Logrõno

Le jour a commencé avec le ciel gris et dans Logrõno il a démarré une pluie fortement.  Avant Logrõno, mère Felisa a placé une table près du chemin.  Votre petite-filles (?), m'est prise par la main et m'est mèné la table, afin que la grand-mère puisse tamponner le passeport du pèlerin.  Parce que je n'en possède pas encore, je lui tends mon journal.  C'est un tampon ovale.  Dans le cadrage, on peut lire : CAMINO DE SANTIGO - LOGRONO -. Dans le milieu est lire : FELISA, sous ceci : HIGOS - AGUA Y AMOR et alors dans une série la coquille de Saint Jacques, une feuille de la figue, une cruche et une croix, qui rappelle sur un poignard.
J'ai attendu Logrõno dans un restaurant, que la pluie cesse.  Beaucoup de pèlerins compagnon dans les vêtements de pluie sont arrivés et ont cherché la maison du pèlerin.  J'ai disparu dans un petit hôtel une rue latérale, puisque le temps ne s'est amélioré pas.


40. Étape 27. Avril 1998 26 km

À Najera

Le matin dans Logrõno,  j'ai cherché d'abord l'église de Santiago et de l , le chemin mène la sortie de la ville, autour d'un lac de retenue, sous une autoroute, Navarrete (repos dans un café) et finalement Najera.  Le temps était instable.  Sur le chemin, je suis passé des groupes du pèlerin : deux femmes françaises, (un vieux), deux Autrichiens, peut-être père et fille, et un grand groupe français avant Najera.  Un long poème pathétique en allemand est peint sur un mur, sur l'esprit et aux peines d'un pèlerinage.  Parce qu'il a plu, je ne l'ai pas copié. Aujourd'hui, je le regrette.


41. Étape 28. Avril 1998 24 km

À Santo Domingo de la Calzeda

D'abord 4 km sur la route départementale N120.  Le faux chemin, comme s'est révélé.  Au petit bonheur, j'ai bifurqué gauche et au village prochain, j'ai retrouvé les jaunes flèches, le bon chemin, un sentiment calmant.  Les chemins ont été trempés et en particulier si on utilise des chemins détournés, ce peut être très boueux.  Dans ce village, un vieil homme m'est attiré l'attention du "Panneria".  En route, le grand marcheur (le randonneur de Paris) m'est passé avec deux compagnons féminins.  À la recherche pour un hôtel dans Santo Domingo, deux Hollandaises recommandent la maison du pèlerin, le meilleur dans lequel j'ai dormi.  Le soir, nous nous sommes rencontrés tous dans la cathédrale avec les poulets (histoire des miracles de poulets [10] et autres faits du chemin de Saint Jacques). Un des compagnons du grand marcheur était une chanteuse allemande. Elle a chanté quelques chansons dans la cathédrale.  Ensuite nous avions le dîner commun dans un restaurant côté de la cathédrale.
Avant le Paradore, je croyais avoir reconnu M. Kübler de la compagnie Dornier.
Dans la nuit, il devenait ronflé énormément et les premiers sont partis le matin 5 heures avec des chants forts.  Malheureusement, je n'étais pas un lève-tôt.  Important pour moi avant le départ est un café ou un petit-déjeuner et moi j'ai attaché beaucoup de valeur pour recevoir quelque chose.  Malheureusement la plupart des cafés ouvrent 9 heures seulement, dont se lever tôt est inutile.


42. Étape 29. Avril 1998  35 km

À Villafranca

Par la fin de ce jour, je suis venu une bonne partie plus loin sur le chemin Santiago.  Au début, une brise raide a soufflé, que les cyclistes ne faisaient pas beaucoup plus de progrès comme nous les randonneurs, qui j'ai rencontré dans un restaurant la route.  L'arrivée de l'étape normale de Belorado ne m'avait pas séduit pour rester, ainsi  j'ai continué en plus 11 km, malheureusement mauvais temps et beaucoup de pluie.  Heureusement dans Villafranca il y a eu un hôtel simple pour les chauffeurs routiers.  Demain, j'ai la chance, arriver Burgos.


43. Étape 30. Avril 1998 38 km

À Burgos

J'étais encore capable aux augmentations ma performance.  Rétrospectivement, c'était l'étape le plus difficile sur la longue randonnée.  Dans la fin, j'ai boité avec douleur sur la route d'entrée sans cesse Burgos, jusqu' ce que j'aie trouvé un hôtel.  À Villafranca, il est monté la montagne dans l'Oca forêt, d'abord avec la pluie et alors il a neigé.  Ici sur 1100m hauteur, le chemin était un sentier de la boue seulement.  Aux places les plus pires, j'ai évité le chemin et passé par le sous-bois.  À San Juan d'Ortega j'ai bu un thé avec un Norvégien agréable.  Il voulait aller Burgos, mais il a préféré ce temps pour rester dans l'auberge, parce qu'il ne s'est pas senti sain.  Il était l'émissaire norvégien d'une conférence des pèlerins de Santiago.  Du gérant d'auberge, j'ai reçu la clef pour imposante l'église du monastère romanesque.  Avant Burgos, j'ai débarqué au-dessus sur un mauvais chemin et 5 m avant la route a été asphalté, j'avais perdu la balance et je suis tombé dans la boue.  Avec l'herbe, j'ai essayé nettoyer de la saleté la plus grosse.


44. Étape 1. Mai 1998 18 km

À Hornillos

Après le marathon d'hier, je n'avais aucune grande ambition.  La visite de la cathédrale Burgos est bien une obligation même si l'église a été entourée avec les échafaudages.  Un service de l'église a eu lieu derrière grilles, sous l'exclusion de la communauté.  Quitter la cathédrale, j'ai rencontré le grand marcheur avec un ami.  La chanteuse a volé de Burgos aux États-Unis, il m'est raconté.
Au " Monasterio de las Huelgas " j'ai cherché le marquage jaune du "Camino".  Heureusement, le soleil est sorti et a séché le chemin.  Avec moi deux couples espagnols, qui utilisent le 1. Mai pour marcher une étape du chemin de Saint Jacques.  Parce qu'ils n'ont pas encore été entraînés, je les ai perdus et ils ne sont pas arrivés non plus dans Hornillos.  Ici, il y avait seulement une auberge du pèlerin, où tout le monde est dû arriver.  Un jeune couple anglais avec un petit enfant, qu'a été porté sur le dos, a obtenu l'attention tout le monde.  Un dîner commun a été organisé.  Les ingrédients ont dû être procurés de la place voisin.  Le cuisinier des spaghettis suisses être approuvé apprécier, malheureusement le résultat était sans goût.  Le soir, je me suis dialogué longtemps avec un Hollandais, de métier d'éditeur, qui a cherché des impressions créatives sur le chemin de Saint Jacques.


45. Étape 2. Mai 1998 21 km

À Castrogeriz

Je ne vais pas bien.  Je croyais que le rôti de l'agneau a fait le mal.  Ce repas, j'ai mangé hier dans Burgos et j'ai trouvé dégoûtant.  De toute façon de Burgos, j'avais en mauvais souvenir.  Il y a des années, j'ai fait un tour en Espagne Nord avec ma femme. Dans Burgos, devant l'hôtel, notre voiture a été dépouillée.  Ce, qui nous a causé termine notre voyage et nous sommes revenu.
J'ai traîné sur le chemin plus loin.  Mes pèlerins compagnons sont très inquiets au sujet de moi.  Sur mi-route, une petite auberge des pèlerins isolés était dans le Meseta.  Des adolescents aimables, j'ai reçu du café et des biscuits.  Maintenant, je suis allé mieux.  Avant Castogeriz, je me suis assis au portail d'un couvent moitié délabré et j'ai salué les pèlerins défilant. A Castrogeriz demi-décrépit, j'ai trouvé un bon hôtel et décidé d'arrêter le jour prochain, un dimanche.  Un jour de repos sans sac dos sur le dos était une détente.  J'ai grimpé au Castillo, un château fort du Templar que j'ai déj vu loin hier de sur une montagne.  La vue était merveille sur la Meseta environnante.  Précédemment, j'ai visité une église et participé sur un service une des trois églises de Catrogeriz.


46. Étape 4. Mai 1998 25 km

À Fromista

J'ai continué travers la Meseta.  Déj près Formista se trouve le petit village Boadilla del Camino.  Devant l'église, j'ai observé une colonne Gothique flamboyant, dans ce village en peu décrépit avec beaucoup de bâtiments en argile.  Devant Fromista, j'ai visité une vieille installation de l'écluse du canal de Castillo.  Une Anglaise vient vers moi pour une enquête.   Elle s'est inquiétée de son mari, qui fait la marche seul.  Malheureusement, je n'ai pas rencontré un Anglais ni les autres pèlerins sur le chemin.  Ma pause de régénération m'est posé la lanterne rouge de la caravane des pèlerins.  J'ai demeuré longtemps dans San Martin de Fromista, une église romane restaurée sur qui est écrit beaucoup.  De ma fenêtre d'hôtel, j'avais un bon point de vue sur San Martin.  J'ai senti de nouvelles forces après un bon dîner avec une bouteille vin espagnol simple.


47. Étape 5. Mai 1998 38 km

À Calzadilla de la Cueza

D'abord, le chemin est allé parallèlement la route de pays jusqu' Carrions de los Condes pour beaucoup de kilomètres.  S'approcher le village Villalcazar de Sirga, on voit l'église romane puissante et informe  Santa Maria la Blanca .  J'ai traversé le village et j'ai visité ce monstre, un château de défense fort de Dieu.  Dans le café en face d' l'église apparaît groupe de voyageurs allemands, pendant j'ai bu mon café.  Dans Carrion de los Condes les églises sont fermées sur le midi.  Une manière inamicale, dialoguer avec les pèlerins.  Ici, j'ai fait un repos dans un café géant, mais presque vide.  Plus loin, j'ai marché sur un itinéraire droit de la pierre, dont me suis semblé infiniment long, jusqu' un genre d'hôtel comme une auberge de la jeunesse.  Ici dans le petit village Calzadilla de la Cueza, une initiative privée a créé un bon hébergement et on travaille d' côté sur un nouveau bâtiment, qui acceptera les pèlerins été.  Sur la rue de village, j'ai rencontré le couple suisse vieux de Genève.  Ils l'ont regretté, que le groupe de Hornillos ne fût pas plus ensemble.


48. Étape 6. Mai 1998 35 km

À Calzadilla de los Hermanillos

Ma performance du voyage était bonne.  J'étais content avec moi.  Le chemin a été varié beaucoup plus qu'hier. Sahagun ne m'est pas plu.  En premier, je suis complimenté dehors de l'église, il a été 12ºº heures. Puis dans le bistro au marché, qui a été recommandé moi d'un couple anglais, j'étais au déjeuner trop tard.  Ils l'ont déj nettoyé.
Quand je suis entré dans Calzadilla de los Hermanillos, j'ai été alerté pour l'auberge des pèlerins par deux femmes, qui s'asseyent sur la rue.  Un groupe Belge avec les véhicules d'accompagnement a occupé l'auberge totalement. Il y avait un café simple la place, mais aucun restaurant et le petit magasin unique au lieu, j'ai trouvé trop tard.  Le dîner a été par conséquent très frugal.


49. Étape 7. Mai 1998 40 km

À Leon

Au début c'était une promenade sans fin de 21 kms travers les champs jusqu' Mansilla de las Mulas.  Après le déjeuner, j'ai marché encore un autre 19 km le long d'une route grande circulation Léon.  Je suis descendu lentement la montagne Léon.  Ici, je me suis renseigné sur un hôtel et j'ai été escorté par un homme serviable un couvent.  Une nonne énergique m'est délivrée un passeport de Pèlerin.  Sans un passeport, l'entrée ne sera pas admise.  Avec un jeune pèlerin, j'avais discuté des plans pour les randonnées futures par un verre de la bière.  Ma suggestion était le chemin d'Espagne de Sevilla Santiago et il aimerait aller la montagne Athos.
Au lendemain, je me suis établi dans un petit hôtel et visite la cathédrale et les musées de Léon.  San Isidor m'est impressionné le plus avec la peinture romane de mur.  L'esplanade laide est une honte pour la façade célèbre de San Marcos .


50. Étape 9. Mai 1998 31 km

À Hospital del Orbigo

Cette étape était sans charme et ici en particulier la route, pour sortir de Léon.  Mais on a reçu une compensation sur la fin en marchant sur le long pont médiéval (18 arcs) du Rio Orbigo.  De ma fenêtre d'hôtel dans Hôpital del Orbigo  j'avais un beau regard sur ce pont.


51. Étape 10. Mai 1998 34 km

À Rabanal del Camino

Le chemin a traversé un beau paysage.  Dans Astorga, je me suis assis dans la , 629 cathédrale et me suis reposé.  Un vieil homme a pris mon passeport du pèlerin et a obtenu pour moi un tampon.  L'après-midi, il est allé lentement en montant jusqu' Rabanal del Camino .  En ce lieu, j'ai trouvé un lit dans l'auberge.  Je dînais avec les randonneurs de l'auberge du pèlerin.


52. Étape 11. Mai 1998 36 km

À Ponferrada

De Rabanal, j'ai toujours marché en montant au temps brumeux jusqu' Foncebadón, où j'ai déposé ma petite pierre au Cruz de Ferro , que j'ai amenée de Collorgues.  Sur cette place, quelques-uns ont mis de très grandes pierres comme décombres.  Je pensais, c'était invraisemblablement, que ces pierres sont apportées par les pèlerins.
Comme je suis passé Manjarin, le patron d'une auberge simple sonne la cloche, quand il m'est vu.  Chez José dans "El Acebo" on servit un bon déjeuner.  En descendant, jusqu' Molinaseca j'ai traversé de vallée en fleur.  D'ici, ce n'est pas loin sur la rue principale jusqu' Ponferrade.  Devant Ponferrada, un vieil homme m'est parlé, qui avait travaillé l'abattoir de Hanovre.  On reconnaît déj un Allemand de loin.
Au château fort de Templier grandiose dans Ponferrada, j'ai passé sur le Rio Sil et marché dans l'hôtel. 


53. Étape 12. Mai 1998 36 km

À La Partella

Le chemin jusqu' Villafranca del Bierzo court relativement plan.  Sur le chemin, j'ai rencontré un pèlerin allemand aux pieds endoloris, qui a marché bravement.  Dans la coopérative du vin Cacabelos, un verre de vin rouge a été versé gratuitement pour les pèlerins, qui nous les deux ont réclamés.  Parce qu'il est allé trop lentement encore, je me suis séparé de mon compagnon.  Dans Villafranca del Bierzo l'église de Santiago est située au chemin de Saint Jacques.  À ce lieu, j'ai cherché un café pour déjeuner.  Avec une grande bière dans mon estomac, j'ai grimpé petit petit en haut pour éviter la route usagée, qui travers la vallée.  À Trabaldo a été une descente raide pour retourner dans la vallée.  Comme j'ai marché sur la route, il a commencé pleuvoir fortement et j'étais content, comme un hôtel du routier a paru au côté droit.  Mon but "Vega de Valcare" un autre 3 km, que je ne pourrais pas atteindre, cause de la pluie forte.


54. Étape 13. Mai 1998 37 km

À Triacastela

Une vraie montée sur 1250 m j'ai dû surmonter, jusqu' ce que je sois arrivé au village Cebreiro.
Jadis, un pèlerin a suivi le son d'une cornemuse et a trouvé le graal sacré dans la vallée du Valcare.
C'est compréhensible, que ces histoires fantastiques soient implantées dans cette région montagneuse.
Après un repos court, j'ai continué sur une chaîne de montagnes.  Deux villages envoient leurs vaches comme comité d'accueil.  Je suis maintenant dans Galicien.  Avant Triacastela, il est allé en descendant.  J'ai vu sur le côté gauche l'entrée de village, que l'auberge du pèlerin a occupé d'un groupe de la jeunesse.  Au deuxième hôtel, qu'on est reconstruit justement, ils avaient une pièce pour moi.


55. Étape 14. Mai 1998 42 km

À Portomarin

A la fin, je suis arrivé la forme suprême.  Autant, je n'ai jamais marché une telle distance dans un jour sur cette tour.  C'était le deuxième jour, que rien me fait mal, même le matin,  je n'avais aucune douleur.  Beau brouillard du matin et partout les eaux coulées. Une section agréable du Chemin Saint Jacques , comme on a imaginé Galicien.  Au soir, un orage lourd s'est déchargé avant Portomarin.  Je me suis placé sous un auvent dans un village, pas seulement cause de la pluie, mais aussi est l'abri de l'éclair. Sur les champs libres,  j'ai été impressionné par lui brille et tonnerre.  Une fille espagnole est passée courageusement et m'est nommée "Petit Chaperon Rouge", lorsque j'ai porté une pluie manteau rouge.  Au centre de Portomarin se trouve l'église comme forteresse imprenable .  Dans l'hôtel, j'ai trouvé une réception agréable.  En particulier, j'ai observé deux Anglais aînés, ils allaient par les bicyclettes.  Comme s'est révélé le jour prochain, deux sportifs sans défaut, qui ont surmonté les étapes de montagne la plus difficile, même après quelque consommation d'alcool forte.  Ils ont conduit lentement mais avec vitesse constante.


56. Etappe 15. Mai 1998 37 km

À Melide

Ce matin, un grand départ de beaucoup de pèlerins, les femmes sont dans la majorité. Le soleil brillait et la randonnée paraît facilement, la capacité de souffrance n'a pas eu besoin d'être augmenté.  Jusqu' Palas de Rei nous sommes allés sur les petites rues de l'asphalte peine utilisées.  Le Palas de Rei ne m'est pas impressionné et j'ai tiré plus loin.  Une Anglaise boitant avec son mari a décidé de rester.  J'ai rencontré ceux-ci dans un café.
Dans Melide, j'ai cherché un hôtel et une femme allemande agréable m'est envoyée au bar Sony.  Ici, j'ai mangé, avec elle et son ami le soir. Sur le côté de l'ouest de Melide, l'église Santa Maria est située.


57. Étape 16. Mai 1998 33 km

À El Pino (Arca)

Le voyage est allé vers de sa fin.  Tout devient plus léger et je pourrais aller encore beaucoup plus loin.  Le chemin a mené par la forêt d'eucalyptus et la fin de l'après-midi, j'ai débarqué dans un hôtel agréable.
Dans Galicien, on voit au chemin les céréales et maïs stockages typiques "
l'Horreos", être debout sur les échasses, portes des dalles pour éviter la varappe vers le haut aux souris et rats.
Demain, j'aurai démarré la dernière étape.


58. Étape 17. Mai 1998 21 km

À Santiago de Compostela

L'Étape dernière s'est bien déroulée, mais quelques montées inattendues et descentes étaient surmonter.  Deux Français sont allés avec moi courageusement.  Le monument sur le Monto do Gozo est une atrocité et la cathédrale de Santiago, je ne pouvais pas découvrir d'ici dans la masse de maisons.  Au-dessous le Monto do Gozo, une ville du pèlerin géante est située, semblable un camp, probablement pour les voyageurs de l'autobus.  Au ce temps, cette place a abandonné et vide.  À la fin de la promenade, j'ai manqué les flèches jaunes familières, qui donnent un sentiment calmant pour être sur le chemin bien.  Une femme a répondu une question après la cathédrale avec les hochements de la tête.  J'ai marché travers le vieux quartier de ville et soudainement je suis allé sur la place avant la cathédrale .  Je me suis retourné et suis arrivé au but.  Tout d'abord, je me suis assis sur la place au milieu et j'ai regardé la façade de la cathédrale.  La nature s'est emparée la jaune baroque façade moisie et laisse des buissons grandir partout.  Pourquoi baroque, c'est une église du romanesque, ce me devenait correctement conscient, comme j'allais dans l'intérieur de la nef trois fois avec mon sac dos.  De mon plan de dormir une fois dans un bâtiment avec tradition, le Hostal de los Reyes Catolicos, "l'hôpital real", je me suis abstenu, après que j'ai vu une réception de vieilles dames qui sont allées au Hostal d'un autobus, pendant je me suis assis sur la Place del Obradoire.  Avec cette décision, je me suis épargné beaucoup d'argent.  J'ai essayé d'éviter les touristes, qui agite partout et j'ai cherché un hôtel bon marché au bord de la vieille ville.
L'après-midi plus tard, j'ai rencontré les deux cyclistes anglais et j'étais heureux de voir ces hommes, qui font un effort pour d'arriver Santiago.  À quelques verres de Guinness dans un pub irlandais, nous avons laissé expirer le voyage loin.
Le deuxième jour Santiago, je me suis occupé du voyage de retour.  Il y a trois possibilités :

  • Par le chemin de fer
  • Avec l'autobus dans Espagne et le chemin de fer en France
  • Par avion, (avec un passeport du pèlerin attesté il y a un avantage d'IBÉRIE)

Je me suis décidé pour le chemin de fer.  La matinée, je me suis renseigné la gare et j'ai choisi l'itinéraire Iduna et avec un train de nuit Barcelone.  La matinée prochaine avec le TGV, il a continué Nîmes.
À 11ºº, était le culte pour les pèlerins dans la cathédrale avec le fait de pivoter le grand encensoir "Botafumeiro".  Les noms de tous les pèlerins ont été lus, qui avaient reçu un passeport de
Au déjeuner, j'ai mangé dans un restaurant avec les chaises sur la rue.  D'abord, une Danoise a fait le pèlerinage s'est assise la table de voisin et nous sommes venus vite dans la conversation.  Dans la course de l'après-midi, deux Hollandais se sont joints nous, qu'étaient en route avec les vélos, et un Anglais.  Il devenait une réunion agréable parmi pèlerins.
Tout s'est bien déroulé finalement.  Sainement et vivement je suis revenu chez moi avec une perte de poids de 5 kg.


L'épilogue

Mon épouse me fait attentive sur un titre dans notre journal régional Midi Libre du 8 avril 1999. Brigitte a fait le camino pour renaître, enfin....
"L'antique migration celte aboutissait ces lieux (Cap Finistera) où le soleil meurt chaque soir pour renaître l'Orient chaque matin.  Le sens profond du chemin est de "mourir pour renaître".

Pendant le chemin Santiago de Compostelle quelque chose l'intérieur est mort, mais avec le chemin en arrière la renaissance réelle a lieu.

Le Fin
La page personnel de l'Auteur